un article de The Hollywood Reporter

Pour discuter de l'adaptation du cinquième tome des aventures de Harry Potter, sorti en 2007.

Modérateur: Aurors

un article de The Hollywood Reporter

Messagepar swissplumcake » 01 Juil 2007, 08:02

Voici un article sur le film.
Je vous met le lien et commencerai à le traduire.
Cet article peut contenir des spoilers sur le film, donc ne lisez pas la suite, si vous voulez garder le plaisir de la surprise intacte.

http://www.hollywoodreporter.com/hr/film/reviews/article_display.jsp?rid=9447
Avatar de l’utilisateur
swissplumcake
Auror retraité(e)
 
Messages: 1408
Inscription: 20 Oct 2005, 04:42
Localisation: en train de préparer ma rentrée à Poudlard

Messagepar swissplumcake » 01 Juil 2007, 09:31

Voilà la traduction, avec votre indulgence please !

"Harry Potter et l'ordre du Phoenix"

Les choses deviennent en effet plus sombres dans le monde de Potter. Dans "HP et L'ODP", l'humeur et la couleur sont sombres, grises et noires. Il y a du rose, en fait, mais il appartient à la première méchante de la série, littérature et films confondus.

Le film le plus attendu a un nouveau réalisateur de la TV anglaise, David Yates et lui et le scénariste Michael Goldenberg font un travail respectable en préservant l'histoire en cours de la romancière JK Rowling. Le problème réside donc dans cette histoire et son cours.

Il s'agit du cinquième - et le plus long, de 800 pages- livre sur lequel un film de Harry Potter est basé.
En conséquences, c'est un film qui semble être une réunion dans une gare, dans laquelle encore plus de personnages sont présentés et de vieux amis réintroduits, ce qui demande de prêter attention à une ahurissante pléiade de personnages même pour ceux qui sont très attentifs.
Ensuite, il y a le fait que ce livre - et film- est un tournant pour les histoires parallèles, révélations et clarifications d'intrigues, avant de plonger dans les deux derniers chapitres. Alors si "Phoenix" est un film nécessaire, c'est aussi tout à fait le moins réjouissant de la série jusqu'à maintenant.
Ce qui n'éloignera pas la foule des Multiplexes. Harry Potter est maintenant une valeur sûre. Même l'annonce de la sortie du septième tome à son point culminant de Rowling dans trois semaines et la promesse de résolution de tous les détails inexpliqués ne dissuade personne de jeter un oeil cette "behind-the-curve" version filmée.

Bizarrement, "Phoenix" se termine avec tous les personnages réalisant ce que nous, le public, avions réalisé à la fin du dernier film, "HP et la CdF"- à savoir que le plus grand méchant du film, Lord Voldemort, quasi éphémère jusqu'alors, était de retour. Seulement, cela prend 138 minutes de plus à tout le monde, à part Harry, de vraiment intégrer ce fait. En conséquences, avec le recul, lorsque la série sera complète, "Phoenix" pourrait passer pour le film problématique, plein d'intrigues mais peu amusant.

"Phoenix" commence dans une ambiance morose avec Harry (Daniel Radcliff, devenu vraiment plus âgé et plus mature) ruminant de sombres pensées pendant ses vacances d'été dans le monde frustrant des moldus.
Son utilisation d'un peu de magie pour sauver, entre tous, son détesté cousin Dudley, se solde presque instantanément par la réception d'une lettre d'explusion de Poudlard pour usage de magie à l'extérieur de l'école.

Le directeur Dumbledore (Michael Gambon) se précipite pour le défendre à son audience, avec succès, mais en retournant à l'école, il découvre que la plupart des étudiants, à part ses copains Hermione (Emma Watson) et Ron (Rupert Grint), l'évitent. Même Dubledore est distant.

Harry souffre de cauchemards, mais pire, il y a la nouvelle professeure de Défense contre les forces du mal, la vénéneuse-en-rose Dolores Ombrage (Imelda Staunton). Elle est l'amalgame de tous nos pires maîtres d'école, une enseignante constamment stricte et arrogante qui édicte des décrets sans le moindre souci quant à leur impact.

Il semble qu'il se prépare une guerre politique dans laquelle le Ministre de la Magie, Cornelius Fudge (Robert Hardy), est dans un déni farouche au sujet du retour de Voldemort. Il préfère le considérer comme une rébellion de l'école, menée par le directeur et ce détestable garçon, Harry. Le film se résume donc à une série de coups et de contre-coups entre une administration aveugle et un groupe d'étudiants réprimés.

Il y a là quelques moments qui retiennent l'attention, quelques créatures d'un autre monde, des duels magiques à mort, une école de magie clandestine et non moins illicite conduite par Harry et une chevauchée nocturne dans le ciel de Londres. Mais la magie-disons la magie du film- est plutôt absente de cet opus.

La série continue donc son choquant gâchis de talents. Cela inclut l'à peine remarquée apparition de la crème des acteurs anglais :
Maggie Smith, Elena Bonham Carter, Emma Thompson, David Thewlis, Richard Griffiths, Julie Walters, Robbie Coltrane (qui, pour être juste était bien utilisé dans le précédent film) et Ralph Fiennes ( qui, aussi pour être juste, apportera sa contribution en tant que Voldemort dans les films futurs).
Le design, les effets visuels, la technique, les costumes, le montage sont certes du niveau dernier cri du reste de la série. by Kirk Honeycutt"
Avatar de l’utilisateur
swissplumcake
Auror retraité(e)
 
Messages: 1408
Inscription: 20 Oct 2005, 04:42
Localisation: en train de préparer ma rentrée à Poudlard


Retourner vers Harry Potter et l'Ordre du Phénix

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité

cron